
Si seulement nous avions
le courage des oiseaux
qui plastronnent quand il gèle,
qui jouent les fiers-à-bras malgré le cul qui pèle,
on la ramènerait moins en s’écoutant pleurer
et les chanteurs pour dames nous feraient bien rigoler.

Si seulement nous avions
le courage des oiseaux
qui plastronnent quand il gèle,
qui jouent les fiers-à-bras malgré le cul qui pèle,
on la ramènerait moins en s’écoutant pleurer
et les chanteurs pour dames nous feraient bien rigoler.