Bonheur portatif

par Philippe Guerry


Ils ont aidé le fils, je crois, quand il est revenu dans la région, pour qu’il ouvre un commerce. Un commerce de chais-pas-quoi, elle m’a expliqué… des savons ? Je crois que c’est ça : que des savons, c’est bizarre comme commerce, non ? Oh, c’est une franchise hein… il a pas eu l’idée tout seul, vous imaginez bien. Avec ses études qu’il a faites, il est sûrement pas à se lancer à prendre trop de risques. Des savons. Pourquoi pas ?

Ce que vos voisins pensent de vous – # 53