Bonheur portatif

par Philippe Guerry


Épiphanie aujourd’hui

Aujourd’hui, je croise “épiphanie” dans un article de Nicolas Santolaria dans Slate à propos du catalogue Ikéa (”Toute chose, ici, excède sa simple dimension fonctionnelle, se
présentant comme porteur d’une épiphanie en rupture avec les errements
propres à la société de l’image.
”, tu parles d’un sabir…)
J’ai
l’impression de le voir à toutes les sauces ce mot épiphanie depuis
quelques mois, sans que je comprenne ni ce qu’il signifie
vraiment (j’en étais resté aux Rois mages et aux galettes qu’il nous
reste encore à avaler après le gavage des fêtes de fin d’année) ni les
raisons de cette popularité assez surprenante.
Épiphanie égale apothéose ? Sa récurrence actuelle, son usage un rien cuistre et le souvenir de la galette annuelle ne me le rendent pas sympathique.