Bonheur portatif

par Philippe Guerry


Aujourd’hui, j’ai vu marcher sous ma fenêtre un homme qui parlait dans son portable avec le rabat de son étui qui lui couvrait la moitié du visage, un peu comme s’il reniflait les pages d’un livre. Dans l’observation de cette expérience sensorielle, il ne me manquait que le goût.