Aujourd’hui, j’ai vu le vieux labrador souffreteux de mon voisin s’extraire, au prix de mille efforts, d’une sieste à l’ombre pour renifler, un mètre plus loin, un tampon poussiéreux écrasé au milieu de la rue piétonne. Je repousse, depuis, toute possibilité de tirer une morale de cette fable pathétique.
