Bonheur portatif

par Philippe Guerry


Aujourd’hui, un festivalier est venu discrètement m’avertir qu’une foule hargneuse envisageait de nous lyncher, Junior et moi. Nous avions ingénument pris la queue dans une trouée plombée de soleil, grillant la politesse aux amateurs de salles obscures attendant à l’ombre quelques mètres derrière nous.