Bonheur portatif

par Philippe Guerry


Aujourd’hui, je cède à la charge de cette lectrice venue écouter Pierre Bergounioux à la librairie et qui fend l’auditoire à la fin de la rencontre pour, confie-t-elle à une amie, “mieux voir sa tronche”. Elle a raison : quand on déguste un grand cru, ce qui compte vraiment, c’est quand même la gueule du château sur l’étiquette.