Bonheur portatif

par Philippe Guerry


Aujourd’hui, en rédigeant un rapport sur le développement durable, je constate avec effroi l’arrivée d’une nouvelle espèce invasive dans le jargon institutionnel où je barbote : la “co-construction”. La co-construction semble particulièrement redoutable : elle a réussi à supplanter la synergie, que l’on trouvait à tous les coins de page il y a encore quelques mois.