Bonheur portatif

par Philippe Guerry


Aujourd’hui, je recompose tout ce qui manque à la scène : la majesté sereine des montagnes, la piste qui s’immisce parmi les sapins, la trace silencieuse du ski dans la poudreuse épaisse. Somme toute, je n’observe qu’un vieux en doudoune qui martèle le trottoir de ses bâtons de marche nordique.