Non classé
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Échine aujourd’hui
Aujourd’hui, je croise “échine“ dans Bleu de travail de Thomas Vinau (je triche toujours sur les dates, on reste dans la liquidation des vieux brouillons) : “Je sais que les oiseaux n’ont pas d’épaules. Regardez-les rentrer leur cou. Faire le dos rond. Courber l’échine sous le jour. On dirait des hommes qui plient. Des questions Continue reading
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Épiphanie aujourd’hui
Aujourd’hui, je croise “épiphanie” dans un article de Nicolas Santolaria dans Slate à propos du catalogue Ikéa (”Toute chose, ici, excède sa simple dimension fonctionnelle, se présentant comme porteur d’une épiphanie en rupture avec les errements propres à la société de l’image.”, tu parles d’un sabir…) J’ai l’impression de le voir à toutes les sauces Continue reading
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Encoubles aujourd’hui
Aujourd’hui, je croise “encoubles”, que je ne connaissais pas, sur le très plaisant blog de Jean Prod’hom, lesmarges.net. Le contexte (“elle m’offre le début d’un prélude de Chopin, elle tâtonne, s’énerve des encoubles que sa cécité lui tend”) laisse présager le piège, le croche-pied, la chausse-trape, la note sur laquelle les doigts s’emmêlent, se gênent Continue reading
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Sente aujourd’hui
Aujourd’hui, je croise “sente” dans La vie tremblante de Joël Vernet (je triche sur les dates, ce n’est pas vraiment aujourd’hui, je voulais être bien sûr de pouvoir rassembler quelques notes avant de commencer une nouvelle série) :“L’écriture nous parle dans le ciel, dans les ravines, sur les sentes, les chemins.” Sente fait immanquablement littérature Continue reading
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L’illumination
Une des formes classiques de l’enseignement zen est le kôan, l’énigme insoluble. Le maître vous demande : “Quel bruit fait une main qui applaudit seule ?” ou “Une fille traverse la rue. S’agit-il de la sœur aînée ou de la sœur cadette ?” Vous êtes assis sur un banc de pierre froid et vous méditez Continue reading
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Les hommes finiraient par se taire
Mes paupières demeureraient fermées dans la lave suave du soleil. Un enfant retranscrirait le bavardage intempestif des becs de moineaux et des ailes d’insectes dans l’immobilité bleue. Ce serait l’heure de la sieste. Un chien se lècherait le cul. Les hommes finiraient par se taire. Il n’y aurait rien d’autre à faire que boire la Continue reading
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Comment vivre ensemble, sans jamais renoncer à ce que l’on a de plus cher ? Dans le déplacement, la vie nomade, là était ma place, mon foyer, et il eût fallu que les enfants viennent avec moi, ce qui était impossible du fait que l’enfance, sous presque toutes les latitudes, est clouée à l’école. Joël Continue reading
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Alimenter la chaudière. Lectures d’août. Continue reading
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Chaque goutte m’enfonce davantage dans le sol.Quand la pluie sera finie, ma vie dessinera une rigole. Continue reading
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Les copains, on va tous mûrir. Nouvelles en six mots Continue reading
