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Je ne sais plus si écrire est devenu une obligation ou une nécessité. Pour faire court : une oblicité. Philippe Dumez, Ramble Tamble #67 Continue reading
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Aujourd’hui, j’ai reçu le catalogue de l’exposition VIDIMO SE de mon ami photographe João Garcia, pour lequel j’ai écrit le texte “Court séjour”, traduit en serbe et en portugais. Le propos de VIDIMO SE, ce sont ces regards échangés, regards esquivés, regards en coin, regards volés ou soutenus, entre le photographe et son sujet, en… Continue reading
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bondebarras: Le voilà posté le cinquième titre de cette saison du Philippe Book Club.Il s’agit en l’occurrence de Ceci étant dit de Romain Meynier, que vous suivez peut-être par ailleurs sur son tumblr. Abonnés, guettez vos boîtes à lettres.Pour les autres… abonnez-vous.(le mode d’emploi traîne sur bondebarras.tumblr.com, allez fouiner) A bientôt pour un prochain titre,… Continue reading
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FAN CLUB #1 Continue reading
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Fuite
Un jour, j’ai cru m’enfuir. J’ai pris l’avion et je suis parti conquérir l’Islande.J’étais tout jeune, bien trop chargé et mon sac à dos me mettait le dos à sac. Après deux jours de pénibles crapahuts me laissant sans épaules et sans jambes, je baissai les bras et levai le pouce. Je parcourus ainsi l’île… Continue reading
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Mutité aujourd’hui
Aujourd’hui, je croise “mutité” dans ce très beau haïku de Jean Prod’hom (c’est un haïkuku suisse) :La mutité des haies,les talus,la mémoire des chemins creux. “Mutité” : rien à dire. (idéal pour reprendre doucement cette série) Continue reading
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Carnet 5
Les limites de la tribu sont floues. On ne peut savoir quel est le nombre des sauvages. Ni où ils vivent. Pas de recensement, pas de dénombrement. Pas de classification. L’implantation géographique de la tribu est impossible à circonscrire. Pas de frontières. Là où ils choisissent de s’arrêter, les sauvages s’enracinent. On ne peut que… Continue reading
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Esquisse pour une collection de silences : – Le bruit de la route au loin, vers la fin des vacances, quand les touristes “remontent”. – La respiration des enfants qui dorment, de la femme aimée dont on écoute le souffle apaisé. – Le silence à vélo, le petit bruit du boyau sur l’asphalte, de l’air… Continue reading
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Plénitude
Je vais parler d’une ancienne amie, d’une ancienne amoureuse, même si je sais que la contemporaine me lit. Ne m’en veux pas, mon amour, c’est ethnographique. J’ai aimé Michèle. Sincèrement, comme on aime à vingt ans. Puis on s’est foutu dessus. Franchement, comme on cogne à vingt-et-un ans. Comme peut-être certains parmi vous, j’ai des… Continue reading
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Ce qu’il faudrait, ici, un silence. Continue reading
