Bonheur portatif

par Philippe Guerry


Philippe Guerry

  • Je préfère dire à Philippe que j’ai bien reçu sa délicieuse carte postale du Portugal. Philippe, tu sais y faire, tu sais que j’adore les récits de vacances, surtout quand ils sont bien tournés. Je n’ai pas oublié les collections de coquillages, tu fais bien de me le rappeler, mais tu sais, Stockholm ne se… Continue reading

  • Toujours un plaisir d’écrire pour mes amis de Gravillon. Continue reading

  • Sur l’autre rive

    Toi, tu es l’autre rive. Je te regarde d’en face et ce matin je pense traverser. Sur la rive d’en face, les branches noires des grands arbres nus se détachent sur un ciel sombre orangé. Le jour dévoile un fleuve gelé. Une couche de glace recouvre le cours d’eau. Une large route dans une allée… Continue reading

  • Ce doit être mon super-pouvoir : décevoir. Susciter l’espoir et décevoir. Aspirer au grand soir et décevoir. Annoncer la couleur et me perdre dans le noir. Continue reading

  • Par où tu passes

    Tu me parles toujours des mêmes paysages. Un ruisseau qui serpente, qui te chatouille les orteils, puis des ruisseaux, arrivant de partout, qui se concentrent pour faire des vagues, des petites vagues d’abord, qui font frémir tes mollets et font te mordre les lèvres, puis des vagues moyennes – et tu mimes alors de tout… Continue reading

  • Oh ça évidemment… pour Philippe Dumez, c’est pas compliqué de fabriquer des livres : le papier, il le fait prépayer à ses lecteurs ; les agrafes, il les pique à sa femme ; les couvertures, c’est des vieux rouleaux de tapisserie de chez Emmaüs et les auteurs, il les dégotte chez Internet, c’est tellement des clochards qu’ils seraient… Continue reading

  • Savez-vous comment ça c’est fini, cette histoire de culottes ? Eh bien c’est le fils Tran qui les a volées ! C’est sa mère qui est allée les rapporter à Madame Laleu. Elle était gênée comme tout. Son fils a fini son apprentissage, il a pas trouvé de patron, il tourne en rond à la maison. C’est… Continue reading

  • Eux, là, ce sont des squatters ! Ils ont payé le premier loyer et puis plus rien. Monsieur Linars il en est à 3 200 euros d’impayés. Et ils en font venir d’autres. Faut voir toutes ces allées et venues. C’est un peu fort de dégrader les logements et de s’en plaindre après. Ils ont… Continue reading

  • Le cabanon de Monsieur Marcher, il l’a fait lui-même, pas trop cher, avec un toit ondulé, tout ça… très bien. Et il m’a dit un jour qu’il avait reçu une lettre de l’urbanisme comme quoi c’était pas bon, qu’il fallait du bois, ceci cela, ils voulaient lui faire détruire. Est-ce que c’est parce qu’il a… Continue reading

  • Sa femme à lui, elle fait le ménage chez les Archimbault, rue du Lilas. Elle me racontait que la fille l’autre jour, elle est revenue de l’école avec la gale. La gale ! Il paraît que c’est pas la seule. Du coup, il a fallu qu’elle lave tout, tout, tout : les draps, le linge, les peluches.… Continue reading